La Photon S et le dentaire

J’ai décidé d’arrêter de tergiverser et je me suis enfin acheté ma première imprimante 3d : la Photon S de la société chinoise Anycubic

Alors pourquoi ?

Elle est disponible sur le web pour un tarif aux alentours de 450€

Elles est compatible avec les résines qui m’ intéressent (Nextdent et autre résines bio compatibles)

Elle est facile à mettre en œuvre, à maintenir et le coût des pièces de rechanges est abordable

Elle imprime précisément si on respecte le protocole de calibrage (lien YouTube Vidéo )

Elle est petite et plutôt silencieuse

Elle est compatible avec chitubox

(Logiciel pour faire la découpe du modèle STL vers le format propriétaire de l’imprimante)

Mais après avoir imprimé mes 2 arcades ( obtenues avec un scan trios3) avec la résine de base livrée avec l’imprimante ( verte transparente) J’ai du me rendre à l’évidence il faut une autre entrée dans le blog consacrée à la préparation des modèles STL pour l’impression 3d (post processing, hollowing, soclage)

Parce que si vous n’avez pas exocad ou une autre suite logiciel qui vous mâche le travail il va falloir se mettre à Meshmixer (http://www.meshmixer.com/) ou Blender for dental (https://www.blenderfordental.com/)

Une petite vidéos pour faire un tour d’horizon (https://youtu.be/jDC97u0zv8c)

De plus une fois que l’on a acquis son imprimante, qu’est ce que l’on peut concrètement en faire ?

Bien sûr des modèles

Qui peuvent aussi êtres des représentations physiques de wax-up digitaux utile pour faire des isomoulage et des try-ins ou des provisoires ( bridges etc)

Pour ça il vous faut des bibliothèques de dents par exemple celle de Christian Brenes partagée par digital Enamel : https://spaces.hightail.com/space/2XV3B

Ensuite un peu de magie sous meshmixer et c’est tout bon

Il faudrait vous parler de bluesky plan et blueskybio

Bien sûr le fait de toucher à ces soft gratuits vont vous donner envie de toucher au monde professionnel et d’investir dans le dental studio ou l’incontournable exocad

Attention à bien cerner vos besoins

Imprimantes 3D LCD

Il existe une multitude d’imprimantes considérées comme bas de gamme qui permettent de commencer à travailler rapidement et surtout sans se ruiner.

Il existe une communauté très actives de chercheurs, prothésistes, bidouilleurs en tout genre qui partagent beaucoup d’informations sur le web et les réseaux sociaux.

Je vais essayer de condenser dans cet article mes différentes sources d’informations.

Facebook

Anycubic photon and phrozen shuffle dental

https://www.facebook.com/groups/557346457966169/?ref=share

Bcp d’infos et de partage.

Imprimantes utilisées Photon et Photon S, les Phrozen shuffle et l’Epax

Youtube

Marc Sherrer 3d dentist

https://www.youtube.com/channel/UCGgYzu3snajny23f7wr2CRQ

Web

Les réglages pour différentes résines ( nextdent, etc) mis à jour régulièrement (pour Photon S / Epax )

https://docs.google.com/spreadsheets/d/13m2bBHF_VBGWP9A6ewB4_eLxYrLuEqxpCmMFhSPtHlI/htmlview#

autres fichiers avec des réglages pour de nombreuses résines

https://docs.google.com/spreadsheets/d/1crvzMnt_8NJXAsABinoIhcOjE8l3h7s0L82Zlh1vkL8/htmlview?sle=true

Nouvelles sur l’impressions 3d

https://www.fabbaloo.com/

Pareil avec de très bons comparatifs et des astuces quotidiennes

https://m.all3dp.com/

Précisions de la caméra TRIOS

Je suis tombé sur cet article sur la précisions des cameras TRIOS et Itero datant de 2017. Mais interessant du point de vue des sources d’échecs.


Résumé : L’espace entre les incisives mandibulaires modifie la précision d’une empreinte d’arcade complète (Modèle TRIOS et ITERO). Dans cette publication plus l’espace est grand, plus on observe de déformations dans les régions postérieures (les plus éloignés du démarrage de l’empreinte optique).

Continuer la lecture de « Précisions de la caméra TRIOS »

MSLA

L’impression SLA low cost : MSLA

Phrozen Shuffle

Les imprimantes SLA low cost fonctionnent selon le principe de la stéréolithographie.

MSLA Le principe  : un large faisceau de lumière proche des UV (405nm) traverse un écran LCD. Ce dernier masque couche par couche les pixels non nécessaires et ainsi construit couche par couche  l’objet.  

Les imprimantes à  masque LCD  ont donc une résolution fixée en XY  par le nombre de pixels de l’écran LCD

Début 2019  la définition typique du  masque LCD est de  2560×1440 pixels, chaque image est donc précise à 47 microns prés

En Z , le plateau permet des  incréments de 10 à  100 microns (épaisseurs des couches)

Ensuite la lumière polymérisé la résine, certaines imprimantes utilise des lentilles pour focalise la lampe LED qui est sous le masque.
La puissance varie de 30W à 40W, mis reste pour l’instant très faible et limite la vitesse d’impressions (polymérisation de minimum 6 secondes par couche)

Les différents modes d’impressions 3D avec de la résine